LaBoîte est à Chambéry et intègre l’IA dans les PME, commerces, artisans et cabinets de l’agglomération : audit des usages, choix entre Claude et ChatGPT, branchement à l’agenda, aux devis et au CRM, formation des équipes et suivi. Les ateliers se tiennent chez vous, et chaque usage repose sur des règles écrites pour les données et la relecture.
À Chambéry, l’IA entre rarement par un grand projet. Elle arrive par un salarié qui reformule un e-mail sur son téléphone, un gérant qui prépare une annonce le soir, une assistante qui résume un appel d’offres. Ces essais rendent service, mais ils restent individuels, souvent sur des comptes personnels, et rien ne relie l’outil au reste de l’entreprise.
Notre travail consiste à passer de ces essais isolés à un usage d’équipe, cadré et branché. Voici comment nous menons une intégration de l’IA avec une entreprise de l’agglomération ; la page agence web à Chambéry présente nos autres métiers dans la ville.
Que comprend une intégration de l’IA pour une entreprise chambérienne ?
Cinq temps, pris en charge de bout en bout : l’audit de vos usages, le choix des outils, le branchement, la formation et le suivi. Vous gardez la décision à chaque étape.
Le point de départ n’est jamais un logiciel. Nous observons avec vous une semaine ordinaire de l’entreprise : ce qui revient, ce qui se recopie, ce qui attend parce que personne n’a le temps. De cette liste sort un premier usage, retenu parce qu’il est fréquent, simple à contrôler et sans données sensibles.
- Audit : les tâches qui mangent la semaine, et celles qui doivent rester entre vos mains
- Choix des outils : Claude ou ChatGPT, essayés sur vos vrais documents, en offre professionnelle
- Branchement : agenda, devis, CRM, messagerie et site, pour que l’IA travaille là où vous travaillez
- Formation : des ateliers dans l’entreprise, sur vos propres exemples
- Suivi : un journal des échanges, des réglages au fil des usages, un interlocuteur à qui signaler un problème
Pourquoi tant de petites entreprises restent-elles au stade de l’essai ?
Parce que l’outil est adopté sans être relié au reste. Le baromètre France Num 2026 montre un écart net entre l’usage de l’IA et l’automatisation réelle des tâches.
Selon ce baromètre, publié par la Direction générale des Entreprises en septembre 2026, 40 % des TPE et PME utilisent désormais une solution d’intelligence artificielle. La génération de texte, de voix ou d’images domine ; l’automatisation de tâches ne concerne que 11 % des entreprises, et 19 % seulement paient une solution.
Pour un commerce ou une PME de Savoie, cet écart a une conséquence concrète : la minute gagnée sur un e-mail se perd à recopier la réponse dans le logiciel de devis ou dans l’agenda. C’est ce maillon manquant que nous traitons, avec notre offre d'automatisation et outils sur mesure. Notre guide intégrer l’IA dans une PME expose la démarche générale ; cette page la ramène au terrain chambérien.
Quelles tâches confier d’abord, selon votre métier ?
Celles qui reviennent chaque semaine et se vérifient vite. Elles diffèrent beaucoup entre un commerce du centre et une PME de la technopole.
La Ville recense 1 400 commerces et artisans à Chambéry, dont 650 au centre-ville. Pour eux, l’IA sert d’abord aux messages : renseigner sur les horaires ou le stock, préparer une publication, écrire une fiche produit à partir de quelques notes. À Savoie Technolac, entre La Motte-Servolex et Le Bourget-du-Lac, le parc compte 240 entreprises innovantes, dont la moitié dans l’énergie : leurs besoins tiennent plutôt de la veille et des dossiers techniques.
- Un commerce du centre : un brouillon de réponse aux messages, relu avant l’envoi, et des fiches pour une boutique en ligne qui ne concurrence pas le magasin
- Un artisan des communes voisines : un devis préparé à partir des notes de chantier, que l’artisan contrôle et signe
- Une PME de l’énergie à Technolac : la synthèse des appels d’offres et une première trame de mémoire technique tirée des anciens dossiers
- Un cabinet de santé : un assistant d’accueil limité aux questions pratiques, dans les limites que nous posons pour un cabinet
Comment se passent les ateliers de formation dans l’entreprise ?
En petits groupes, sur vos documents, avec une règle simple : tout ce que l’IA prépare est relu par une personne. Être voisins permet de revenir quelques semaines plus tard corriger les mauvaises habitudes.
La formation fait partie de l’intégration, pas de sa conclusion. Chacun apprend à rédiger une consigne nette, à repérer une réponse inventée et à reprendre la main. Nous partons des tâches relevées pendant l’audit : un atelier sur les devis pour le commercial, un autre sur les messages pour l’accueil, un troisième pour la direction sur les règles d’usage.
Le règlement européen sur l’IA en fait d’ailleurs une obligation : son article 4, applicable depuis le 2 février 2025, demande à toute entreprise qui s’en sert de prendre des mesures pour que ses salariés comprennent ces outils et leurs risques. La Commission européenne précise qu’aucun certificat n’est requis. Ceux qui cherchent une formation IA à Chambéry trouvent ici un format construit sur leurs outils plutôt qu’un cours générique.
Quelles règles poser pour vos données et vos clients ?
Une charte d’une page, des offres professionnelles et une mention claire dès qu’un client échange avec une IA. Nous l’écrivons avec vous avant le premier branchement.
La CNIL, dans ses questions-réponses sur l’IA générative, conseille d’encadrer l’usage par une charte interne, d’interdire la saisie de certaines données confidentielles ou personnelles et de contrôler les résultats avant de s’en servir. Nous en tirons un document court : outils permis, comptes à utiliser, informations qui ne quittent jamais l’entreprise.
Pour les outils eux-mêmes, nous retenons des formules dont les conditions excluent l’entraînement sur vos échanges, ce que prévoient par défaut les produits commerciaux d’Anthropic et l’API d’OpenAI. Si un assistant répond à vos clients sur le site ou par messagerie, les règles de transparence du règlement européen s’appliquent depuis le 2 août 2026 : la personne doit savoir qu’elle parle à une IA. Notre article RGPD et AI Act pour un assistant de site détaille ces points, et notre comparatif Claude ou ChatGPT aide à choisir la formule.
Que dit Corsiva OS de notre façon de relier les outils ?
Que nous savons construire et brancher un logiciel métier, pas seulement conseiller. Corsiva OS, que nous avons conçu pour le groupe chambérien Corsiva, réunit réservations, planning, contrats et paiements.
Ce n’est pas un projet d’IA, et nous ne le présentons pas comme tel. Il montre en revanche le savoir-faire qu’exige une intégration sérieuse : comprendre comment une équipe travaille, relier un site de réservation à un outil interne, faire circuler une information sans ressaisie. La démarche est racontée dans ce que Corsiva OS nous a appris et dans la réalisation Groupe Corsiva.
Pour l’IA, nous suivons la même règle : brancher d’abord en lecture, essayer, puis étendre. Un assistant qui consulte votre agenda ne réserve rien de lui-même tant que l’équipe n’a pas validé son comportement.
Questions fréquentes
Faut-il être une grande entreprise pour intégrer l’IA ?
Non. Un commerce ou un artisan peut commencer avec un abonnement professionnel et un seul usage bien choisi. Ce qui compte, c’est le temps pris pour cadrer, former et vérifier.
Venez-vous dans toute l’agglomération ?
Oui. Grand Chambéry réunit 38 communes, de la ville centre aux villages des Bauges : nous venons chez vous pour l’audit et les ateliers, et le reste avance en visio.
L’IA peut-elle répondre seule à nos clients ?
Pas au départ. Nous commençons par des tâches internes relues par une personne. Un assistant client vient ensuite, avec des sujets limités, une mention visible qu’il s’agit d’une IA et un relais vers votre équipe.
Comment démarrer ?
Par un premier échange depuis notre page contact : vous décrivez une semaine type, et nous repérons ensemble le premier usage à tester.
Mis à jour le · LaBoîte, Chambéry, Savoie




